Le poete moaen shalabia
*Ne au village Mgar qui Surplombe le Lac de Tiberiade en Galilee
*A termine ses etudes a I'universite de Haifa
*A publie des poemes dans lesjournaux locaux et dans les pays arabes
*A participe a de nombreux festivals nationaux et internationaux :Le festival de poesie international d'Avril,le festival du livre de Caireje festival de "Jarashe" en Jordanieje congres de poesie la palestinienne,et le festival culturel de "Duha" -Qatar le carrefour des civilisations.
*A la ete honore par le Ministere de la culture palestinien pour sa participation a enrichir la culture nationale palestinienne ,et pour sa fidelite a Is cause do son peuple et aux principes de justice et de liberte
*A obtenu de nombreux Certificats de merite
*Membre de I'association de culture et d'art "Nissan" ,et membre de la federation des ecrivants arabes et celle des poetes du Monde.
*Ses osuvres etaient le sujet de nombreuses etudes au niveau national et international.
*Certains de ses poemes ont ete traduits en plusieurs langues,comme l'hebreu,le francais,l'anglais,et le polonais
*Ses osuvres ont ete introduit dans I'anthologie de la poesie et de la litterature nationale et Internationale.
Du meme auteur:
Poesie:
1.La vague de retour,edition La maison des "Murailles" pour la culture palestinienne - Saint Jean d'acre, 1989
2.entre deux papillons .edition "L'arabe moderne"
.Jerusalem, 1999
3.La memoires des sens , edition "L'arabe moderne"
Jerusalem,2001
4.Les rites de I'union, edition La maison des "Murailles" pour
la culture palestinienne - Saint Jean d'acre ,2004
5.La Migration des nostalgies nus edition La maison des
"Murailles" pour la culture palestinienne - Saint Jean
d'acre,2008
Prose:
1.Reflixions ..edition "Alnahda" Nazareth ,1992
2.Nuit courte ,edition "Abu Rahmoun" Saint Jean d'acre,1995
3.Des deviations, edition "Albatof" Haifa, 1998
--------------------------------------------------
L'exil/ L'éloignement de l'apparition
By:Moaen shalabia
1)
Dans chaque coin
De toutes les villes du monde
Je vois son visage dans la foule
Il y a des femmes qui deviennent plus exquises
Dans la foule.
2)
Deux amoureux
Dans leurs pyjamas attendant
La phase/ l'état de délivrance/ salut
Dont l'astre avait disparu.
3)
Chaque fois que je te vois pieds nus/ déchaussée
J'hurlai de mon plus haut silence:
Arrête toi bon temps!
Que tu es belle!
4)
Je suis poète
J'ai traversé les mètres poétiques/ les mers de la poésie
Sans me mouiller
Cependant…
Quand j'ai regardé dans tes yeux Ô ma chérie
Mon corps s'est transformé en une nuée
5)
La chambre est vide sauf de deux corps
Et d'un âtre/ brasier de désir
L'un des deux corps s'est éteint
Et l'autre attend son tour.
6
Toute femme
Que mon feu avait effleurée
Souhaite retourner une seconde fois
Dans mes bras
Mais…
Mais avec ses ombres fuyant.
7)
Une fois dénudée, sur les rives de mon cœur
Les marées avaient balbutié dans mes fonds
Et j'avais récupéré la splendeur
Du savoir.
8)
Le marbre de tes yeux est une lune
Et ton corps
Est une mémoire du feu
Et alors pourquoi
Les sensations de la mer s'étaient-elles dénudées
Sous les pluies?
9)
Ma bien-aimée...
Je t'aime dans cet espace
N'ayant point de place pour le plaisir...
Je t'aime sur une terre
Où les chevaux tombent
Sur les chevaux.
10)
Revenant à la géographie de mon âme
Fourni/ pourvu
De tout ce que j'ai pu préserver
Des espaces de la mémoire
C'est pourquoi…
Je vais vous réciter ce qui s'est facilité
De la surate
De la fin/ de l'achèvement.
11)
Pas de poème
Que les vents glacés de mon cœur auraient pu gratter/ carder
Tant que j'ai un tombeau que je suspendrai
Sur
Notre absente
Clef.
Moaen shalabia
Poète de la Palestine occupée
L'expatriation des aspirations dénudées
هجرة الأشواق العارية
by:moaen shalabia
Il continue à mourir
Lui,
Qui était l'invité de la pluie
Peignant pardessus le vent ce que ses mains avaient perdu,
Les confins de son désir,
Le chaos des ses sens
Et le rêve de l'étendue.
Il ne reste plus rien du parfum du vent
Il ne reste plus rien
De ce dont les miroirs ont envie
Pour qu'ils fassent chuter mon ombre au-dessus de moi
Le silence suivi de tumulte du corps
L'hiver de l'âme
Et le lever de la rosée.
Voué à la séparation, il s'était éclipsé
Allant loin dans l'amour
La dialectique de l'autodestruction
Le séduit ainsi que
L'esthétique de son ironie de la vie
La joie de celui qui s'appuie sur ses ruines
Et les murmures de l'écho.
Il est retourné la voir
Elle, l'habitée des douleurs, d'épuisement
Et du l'agonie des couleurs toutes chargées
De lueur de l'obscurité et des flammes de la féminité
Jusqu'à ce que son absence savoureuse devient pénétrante
Dans l'amour submergeant la sérénité de l'anéantissement du trépas.
Il est devenu enseveli des questions
Fidèle aux lieux
Défenseur de la fragilité du possible
Dans le souffle des ponts
Depuis que la révélation l'a abandonné
Et ce qui est resté est vain.
Il persiste à la rechercher
Dans la carte de son vagabondage dans ses fonds
Avec tout ce qui est accroché à son cœur
De la poussière de l'errance
De la désertification et de l'égarement
Il se peut qu'elle le fasse pénétrer dans le lit de l'émergence des visions
Et qu'elle compte ses côtes
Il a le vent tout entier
Et les positions du droit chemin sont pour elle.
Il ne reste plus dans le coeur un espace suffisant pour l'hymne
Et tu es dans l'éveil de la perte
Pas de désert pour le souvenir
Ni d'élégie/ de requiem s'élevant
Sur la surface de la vigueur.
Il est le distrait éternel
Des décombres de l'océan, il surgit
Et elle est l'exquise
La toute fraîche
Et la princesse
Des demeures du rêve, elle atterrit
Du lointain, elle me parvient
Pour que l'âme s'apaise
Sur le corps des chrysanthèmes/ marguerites.
Il n'est plus le même
Le train de la vie luit jusqu'à la pleine obscurité
Et les papillons du cœur
Emportent la galerie des souvenirs
La migration des aspirations
Joachim/ Joahim reconnaît les traits de l'éternel larmoyant/ ruisselant
Et l'inconnu, et l'incertitude sont mes ailes
Elles atterrissent sur le toit du vent
Pour chaque nom sa rentrée
En pleine étendue
Et pour tout retentissement son écho
Tel qu'un aperçu de violet.
Il n'est plus lui
Elle n'est plus la même
Et je ne suis plus moi-même
Et l'autre n'est point moi
Et la position n'est qu'un espace cosmique du désireux
Une station d'attente
Dans la blanche éternité
Là-bas où tout le monde est l'unique
Et le solitaire est tout le monde
Des sacrifices/ immolations
Dans l'apogée/ le comble de l'oubli.
Sur le bord de la méditation/ contemplation
Et à la présence de la vision perçante et de l'absence
Un sentiment difficile à discerner m'envahit
Et son délicieux parfum me visite lors de ma solitude
Sa fière féminité
Et le premier sanglot de lamentation
Sa secrète présence soudaine
Le frissonnement de l'éblouissement
Dans le chapelet/ les invocations de la privation et de dénuement.
Et je lui demande:
Pourquoi les jacinthes fleurissent-elles de nouveau dans mes veines/ membres?
_ Pour que le vent les humecte mon amour!
_ Silence silence, ma chérie
Il ne faut que personne ne nous entende
A quel point tu ressembles à l'eau!
Comme tu ressembles au vent
Dans son état d'éperdument amoureux.
Hurlant des désirs
Le poème l'arrache d'un brasier de son coeur
Ce n'est pas pour rien
Il se peut
Que ce soit pour interpréter ce qui est en elle
D'une obsession qui la désire
Pour qu'elle lise ce que révèle la mer:
Rien ne nous ressemble /
Et celle-ci est la pente/ la chute de la parole
Elle embrase les averses des flammes
Pour que nous écrivions de près
Ce que le ciel envoie des signes
Qui s'étaient dénudés au dessus d'un isolement mortel.
Egaré, est notre rêve
Comme s'il est un être d'encre
Nous n'avons pas été un symbole pour que les fenêtres nous prennent
Sur le bord des questions
Et nous n'étions pas non plus une réalité émergente
Sur la graine du coeur
Quand l'ombre a été déçu et la chaleur brûlante était partie:
Cependant, madame la douleur,
Notre matinée est mystérieuse
Lors du moment de la divulgation éphémère.
Résident dans des galaxies de la nudité
Puisant de l'écho de l'embrasement
Promis aux pertes suspendues
Sur les murs de l'absence
La recherche de ce qu'ils dissimulent l'a dispersé
Quand le soleil ôte sa robe nocturne
Et l'horizon se penche sur eux et il les sympathise... Nous échouons:
Nous sommes le miel du premier désir
Nous sommes la bruine de la lumière
Le sanglot de la soie froissée
Le bon accueil des opposés
L'automne de la confession
Dans une nuit déterminante/ cruciale/ péremptoire.
Tel qu'une fontaine jaillissante/ débordante,
A côté de l'âtre des nostalgies,
Il explore ses sublimités
La chaleur déverse sur les entrées de mon cœur
L'amie des questions
Déclare le brasier de la perdition/ l'affliction
Il s'arrête défiant l'affliction de son existence
Se promenant à l'intérieur de ses décombres
Lors du temps de la mort futile et insensée
Il porte le froid glacé de la souffrance/ endurance
La douleur des obstacles/ barricades
Et des murs isolateurs.
Sa généreuse compassion poursuit
La défaillance de sa distraction
Portant le mur de stupéfaction et des échecs
Lors du moment de la commémoration de ses rêves
Un féroce état soufi
Le regagne
Et il couvre les lamentations de repliement et de l'abandon
Et la fragilité du possible/ concevable
Il répand/ déverse son âme et s'en va
Dans un bassin de lumière inclinée.
J'en ai marre de l'air marin
Et du désert
Les rides/ fissures de temps
Les fragrances des citronniers s'illuminent
Et la clôture de la maison est tendue
Sur l'osier de l'exil
Des jonquilles languissantes se déversent/ se répandent
De la corde du soir
Une chute d'insomnie se couvre
De fantaisie
Un visage s'adossant sur des étoiles
Sur les branches du ciel
Un papillon dans le cœur troquant la nuit contre une aube assoupissante
Un ombre enfouissant son ombre délaissé
Et s'abritant dans les fonds d'une migrante/ éloignée.
Quand j'avais ôté/ supprimé mon corps
حين خلعتُ جسدي ؟!
By: moaen shalabia
Ensorcelé par la limpidité de l'inspiration, le visionnaire m'a dit :
Ne dévie/ écarte pas ton visage de l'amour terreux
Tant que l'amour terreux allait t'exhausser jusqu'au divin lui-même.
Un hiver de l'hiver automnal
La couverture de la solitude organise le chaos de l'appel
Et les ténèbres de l'univers s'inclinent pour la mer
Quand le soir t'assaille
Si cet excès de tristesse fond dans mes fonds
Pour ma mémoire, les cieux se seraient rassemblés!
Ô l'étrange d'écume! A toi de quitter mon sang
Pour que nous puissions toucher à notre plaie et aspirer dans l'espace.
J'ai dit:
Pour guérir des souvenirs/ la mémoire
La surface de la terre resterait vouée pour l'horizon
Qui m'embrase dans un désir sans nulle fin
Et pour l'éblouissement égaré dans ses débris
L'apparence de la triste rivière
Il cherche une femme que ma nostalgie avait couverte d'ambiguïté
Pour qu'elle raccommode/ ravaude le roucoulement des colombes
Et elle décrit le charbon de la parole lors d'un moment prohibitif.
Ma porte continuera à être annexée aux espaces ruinés
Sur les bords des souffrances,
Dans le café de ma dépression
Loin dans mes défaillances
Et les pas d'une femme volant mon cœur accroché
Pardessus l'arrêt de l'étonnement
Et alors, emporte-moi Ô mon âme comme les pensées t'ont emportée
A la source de la lumière telle qu'un délire hérétique.
L'esprit reprouve après que le flot l'a illuminé
Et qu'il m'a brûlé
Je n'ai pas encore supprimé mon corps
Par ici ou bien là-bas, il y a une étoile égarée/ errante qui m'attend
Elle attarde/ arrête le temps dans ma sphère
Elle partage mon chagrin
Et couvre la solitude de ma nuit
Puis elle s'en va vers les saisons et leurs malédictions scandaleuses.
Tu demeures maintenant solitaire dans ton angoisse
L'éclair de la parole te pourchasse
Ainsi que ce que le vent porte des désirs
Tu vois le détour des détours,
Les rivières chantent
Elles suintent
Et les ombres déversent les ombres d'une femme t'enlaçant
Une femme qui chaque fois te rencontre,
Elle fuit tous les regards
La lampe de la nuit ouvre une fenêtre pour la solitude
Qui s'égare dans la perte
Dénudée, la gustation des nuances te quitte
Depuis que le guide a disparu/ s'est éclipsé
Tu palpes les traits de ton visage bourré des secrets
Et le chaos de tes pensées qui s'émane
Tel que l'odeur des nuées
Et tu te demandes:
De quelle allégorie/ détroit/ passage l'amour éternel ressuscite-t-il
Et d’où est ce qu'il surgit
Pour déverser dans les fonds papillons et lampadaires
Cependant l'amoureux s'évanouie/ fond dans le miroir de son image
Puis il s'envole dans la blancheur.
Sur le parcours de la fumée
S'écroule le mur de ta propagation temporelle
Tu te heurtes avec la ronce de ton éblouissement dans la direction de l'écho
Et le désir t'enflamme dans des terres désirantes de l'eau
Ô mes ombres marchant, vainement, sur l'eau!
Le temps imprévu/ extraordinaire t'atteint/ t'attrape.
Le dernier adieu te séquestre
Et ta promesse se détourne et tu cries:
Ô le sacrifice du rêve
Ô l'essence/ la sève des souhaits chroniques/ permanents
Ô la patrie des élégies
Ô la saveur de l'automne et le sens des inconnus
Cependant les cris se perdent dans le néant.
Soumis à l'effondrement
Déchaussé tel qu'un rêve
L'attachement m'humecte dans l'entremêlement des temps
Mes pas obéissent à la nébuleuse obscure
Elle ronge l'espoir dans le secret de l'anéantissement
Elle trace/ dessine les transformations de l'invisible
Et sent les vibrations des noyaux
La nuit se déconcerte
Le mal d'amour halète en moi
Et le lumignon de ma mémoire s'éveille
Il me guette
Tel que des braises flottant dans la présence des météores/ aérolites
Les rêves m'épient, et m'embrasent
Ils remplissent les trous de mémoire
Mais les chansons
Me jettent au fond des nuits immémoriales.
Peu à peu,
Mon moi pénètre dans la fragrance de l'amour visionnaire
Et un rite obscur m'envahit
Il décore entre ses côtes la saison du retour
Il est le trépas parcourant les fonds de mon âme
Et il flotte sur mes sanglots en frissonnant
Que mon âme m'autorise de pénétrer dans les visions
Il se peut que les mots puissent griffer une intuition de la douce douleur.
Comme l'orgueil du militant sur les bords du sel
Je suspends ma voix sur le dernier écho
Que dirait mon écho à mon cœur ligoté/ enchaîné:
Ô les dimensions les plus pâles!
Comment l'ascension s'accomplit-elle?
Le vent t'éblouis tel qu'un rêve dans l'esprit des vents
Et une couleur comme un port de l'ennui
Ni la rue des aspirations te séduit
Ni les cris de l'âme ne t'anéantissent
Et alors pourquoi tous ces gémissements?
Et dans les manteaux de ton feu minéral
S'éveillent les tonnerres.
Pas plus qu'une foule de lumière étant flétrie dans la terre inculte
Ni Dieu, ni l'être humain qui est moi
Mais en vertu de moi je vais-je vais m'annihiler dans mon anéantissement
Et la similarité du visionnaire suspicieux n'est qu'absence
Qui pourrait ressurgir…
Il l'a dit puis il a disparu quand il a mis la contemplation dans ses mains
Tout en essayant de survoler.
Il reste encore dans mes jours un espace pour l'imagination
Au moment où je me rends compte de/ perçois ce qui a disparu de ma vie
Pour l'apparition l'ardeur de l'amour retardé
Angoissant les sens hantés
Les sens bondissent pour s'embraser de leur feu
Et les aspirations s'entassent
Mon embrasement les allume
Chaque fois que je m'en vais loin dans les passions de l'absence
Rien ne peut défaire ta demeure
Hormis la lumière de cette vérité pénétrante du brouillard
Depuis le retour du guide du chemin de la rédemption/ délivrance
Et alors quel est le chemin de la rédemption?
Dans l'entremêlement des hantises/ pensées inspirant les souvenirs
Et alors continue ta mort aqueuse
Jusqu'au dernier moment de la nuit
Tel qu'une étoile éteinte fuyante des vagues des flammes.
Un parfum de moins que les ponts de la mémoire font charger
La monotonie d'une odeur souffle,
Elle suscite une farouche euphorie exaltée
Chaque danse excite la jouissance de luminosité dans cet endroit
Chaque détection de la quintessence des choses est synonyme du temps
Cependant les lieux s'enfuient tels qu'une vision
Et le temps s'abat.
Tel que l'amour du soufi de la beauté absolue
Je me suis vidé de ma nature humaine
La crainte de la précision me mène vers le départ/ l'abstention
Un immense décèlement/ une immense vision me inspire/ m'impose son obscurité
Les nouveaux signes de l'abandon pointent de l'esprit glorifiant
L'apparition abonde, les cœurs s'unissent sous l'influence de la réminiscence
Et le frissonnement de perplexe/ l'angoissé
Tu te ressens annihilé dans l'assoupissement de l'adoration. Et ton délire survient:
Le présent absent tu étais, Ô l'ensemble de mon moi, et l'ensemble de l'ensemble dans l'ensemble...
J'avais dit: qui peux-tu être?
Il avait dit: Je ne suis que toi...
Et c'était la conquête et le dévoilé s'était révélé!
- J'avais contemplé mon âme pour couvrir la fermeture avec l'interprétation
Et j'avais dit: Je suis toi!
Et il avait rétorqué: Mais qu'est ce que j'entends?
Et j'avais répondu: Mes salutations pour toi... Pour toi mon grand salut
Et il avait dit: Ô mon Dieu! Tu n'es que moi et je ne suis que toi, comment l'imam serait-il mis à l'épreuve?
Et j'avais dit: Je suis le commencement, l'histoire et son achèvement.
Comme la fuite de l'azur de l'éloignement des couleurs
J'ai obtenu la faveur de l'observation.
Il se peut que, par ici, tu sois devant moi maintenant
Mais ce qui est certain c'est que je suis là-bas!
Et alors embrase-moi maintenant dans l'amour
Les fils de la gratitude dans le royaume
Eloigne les déchéances de douloureuse langueurs.
Eh le bien-aimé
Prends les significations légèrement ou bien à la dérobée
Pour que je prolonge ma recherche dans la langue/ parole de la rosée
Et toi l'étranger
Prends les exils quand ils s'éveillent tous
Jusqu'à ce que je fasse mes adieux à ce qui est apparent de moi
Et ce qui est invisible
Puis je m'élève vers l'étendu.
*Ne au village Mgar qui Surplombe le Lac de Tiberiade en Galilee
*A termine ses etudes a I'universite de Haifa
*A publie des poemes dans lesjournaux locaux et dans les pays arabes
*A participe a de nombreux festivals nationaux et internationaux :Le festival de poesie international d'Avril,le festival du livre de Caireje festival de "Jarashe" en Jordanieje congres de poesie la palestinienne,et le festival culturel de "Duha" -Qatar le carrefour des civilisations.
*A la ete honore par le Ministere de la culture palestinien pour sa participation a enrichir la culture nationale palestinienne ,et pour sa fidelite a Is cause do son peuple et aux principes de justice et de liberte
*A obtenu de nombreux Certificats de merite
*Membre de I'association de culture et d'art "Nissan" ,et membre de la federation des ecrivants arabes et celle des poetes du Monde.
*Ses osuvres etaient le sujet de nombreuses etudes au niveau national et international.
*Certains de ses poemes ont ete traduits en plusieurs langues,comme l'hebreu,le francais,l'anglais,et le polonais
*Ses osuvres ont ete introduit dans I'anthologie de la poesie et de la litterature nationale et Internationale.
Du meme auteur:
Poesie:
1.La vague de retour,edition La maison des "Murailles" pour la culture palestinienne - Saint Jean d'acre, 1989
2.entre deux papillons .edition "L'arabe moderne"
.Jerusalem, 1999
3.La memoires des sens , edition "L'arabe moderne"
Jerusalem,2001
4.Les rites de I'union, edition La maison des "Murailles" pour
la culture palestinienne - Saint Jean d'acre ,2004
5.La Migration des nostalgies nus edition La maison des
"Murailles" pour la culture palestinienne - Saint Jean
d'acre,2008
Prose:
1.Reflixions ..edition "Alnahda" Nazareth ,1992
2.Nuit courte ,edition "Abu Rahmoun" Saint Jean d'acre,1995
3.Des deviations, edition "Albatof" Haifa, 1998
--------------------------------------------------
L'exil/ L'éloignement de l'apparition
By:Moaen shalabia
1)
Dans chaque coin
De toutes les villes du monde
Je vois son visage dans la foule
Il y a des femmes qui deviennent plus exquises
Dans la foule.
2)
Deux amoureux
Dans leurs pyjamas attendant
La phase/ l'état de délivrance/ salut
Dont l'astre avait disparu.
3)
Chaque fois que je te vois pieds nus/ déchaussée
J'hurlai de mon plus haut silence:
Arrête toi bon temps!
Que tu es belle!
4)
Je suis poète
J'ai traversé les mètres poétiques/ les mers de la poésie
Sans me mouiller
Cependant…
Quand j'ai regardé dans tes yeux Ô ma chérie
Mon corps s'est transformé en une nuée
5)
La chambre est vide sauf de deux corps
Et d'un âtre/ brasier de désir
L'un des deux corps s'est éteint
Et l'autre attend son tour.
6
Toute femme
Que mon feu avait effleurée
Souhaite retourner une seconde fois
Dans mes bras
Mais…
Mais avec ses ombres fuyant.
7)
Une fois dénudée, sur les rives de mon cœur
Les marées avaient balbutié dans mes fonds
Et j'avais récupéré la splendeur
Du savoir.
8)
Le marbre de tes yeux est une lune
Et ton corps
Est une mémoire du feu
Et alors pourquoi
Les sensations de la mer s'étaient-elles dénudées
Sous les pluies?
9)
Ma bien-aimée...
Je t'aime dans cet espace
N'ayant point de place pour le plaisir...
Je t'aime sur une terre
Où les chevaux tombent
Sur les chevaux.
10)
Revenant à la géographie de mon âme
Fourni/ pourvu
De tout ce que j'ai pu préserver
Des espaces de la mémoire
C'est pourquoi…
Je vais vous réciter ce qui s'est facilité
De la surate
De la fin/ de l'achèvement.
11)
Pas de poème
Que les vents glacés de mon cœur auraient pu gratter/ carder
Tant que j'ai un tombeau que je suspendrai
Sur
Notre absente
Clef.
Moaen shalabia
Poète de la Palestine occupée
L'expatriation des aspirations dénudées
هجرة الأشواق العارية
by:moaen shalabia
Il continue à mourir
Lui,
Qui était l'invité de la pluie
Peignant pardessus le vent ce que ses mains avaient perdu,
Les confins de son désir,
Le chaos des ses sens
Et le rêve de l'étendue.
Il ne reste plus rien du parfum du vent
Il ne reste plus rien
De ce dont les miroirs ont envie
Pour qu'ils fassent chuter mon ombre au-dessus de moi
Le silence suivi de tumulte du corps
L'hiver de l'âme
Et le lever de la rosée.
Voué à la séparation, il s'était éclipsé
Allant loin dans l'amour
La dialectique de l'autodestruction
Le séduit ainsi que
L'esthétique de son ironie de la vie
La joie de celui qui s'appuie sur ses ruines
Et les murmures de l'écho.
Il est retourné la voir
Elle, l'habitée des douleurs, d'épuisement
Et du l'agonie des couleurs toutes chargées
De lueur de l'obscurité et des flammes de la féminité
Jusqu'à ce que son absence savoureuse devient pénétrante
Dans l'amour submergeant la sérénité de l'anéantissement du trépas.
Il est devenu enseveli des questions
Fidèle aux lieux
Défenseur de la fragilité du possible
Dans le souffle des ponts
Depuis que la révélation l'a abandonné
Et ce qui est resté est vain.
Il persiste à la rechercher
Dans la carte de son vagabondage dans ses fonds
Avec tout ce qui est accroché à son cœur
De la poussière de l'errance
De la désertification et de l'égarement
Il se peut qu'elle le fasse pénétrer dans le lit de l'émergence des visions
Et qu'elle compte ses côtes
Il a le vent tout entier
Et les positions du droit chemin sont pour elle.
Il ne reste plus dans le coeur un espace suffisant pour l'hymne
Et tu es dans l'éveil de la perte
Pas de désert pour le souvenir
Ni d'élégie/ de requiem s'élevant
Sur la surface de la vigueur.
Il est le distrait éternel
Des décombres de l'océan, il surgit
Et elle est l'exquise
La toute fraîche
Et la princesse
Des demeures du rêve, elle atterrit
Du lointain, elle me parvient
Pour que l'âme s'apaise
Sur le corps des chrysanthèmes/ marguerites.
Il n'est plus le même
Le train de la vie luit jusqu'à la pleine obscurité
Et les papillons du cœur
Emportent la galerie des souvenirs
La migration des aspirations
Joachim/ Joahim reconnaît les traits de l'éternel larmoyant/ ruisselant
Et l'inconnu, et l'incertitude sont mes ailes
Elles atterrissent sur le toit du vent
Pour chaque nom sa rentrée
En pleine étendue
Et pour tout retentissement son écho
Tel qu'un aperçu de violet.
Il n'est plus lui
Elle n'est plus la même
Et je ne suis plus moi-même
Et l'autre n'est point moi
Et la position n'est qu'un espace cosmique du désireux
Une station d'attente
Dans la blanche éternité
Là-bas où tout le monde est l'unique
Et le solitaire est tout le monde
Des sacrifices/ immolations
Dans l'apogée/ le comble de l'oubli.
Sur le bord de la méditation/ contemplation
Et à la présence de la vision perçante et de l'absence
Un sentiment difficile à discerner m'envahit
Et son délicieux parfum me visite lors de ma solitude
Sa fière féminité
Et le premier sanglot de lamentation
Sa secrète présence soudaine
Le frissonnement de l'éblouissement
Dans le chapelet/ les invocations de la privation et de dénuement.
Et je lui demande:
Pourquoi les jacinthes fleurissent-elles de nouveau dans mes veines/ membres?
_ Pour que le vent les humecte mon amour!
_ Silence silence, ma chérie
Il ne faut que personne ne nous entende
A quel point tu ressembles à l'eau!
Comme tu ressembles au vent
Dans son état d'éperdument amoureux.
Hurlant des désirs
Le poème l'arrache d'un brasier de son coeur
Ce n'est pas pour rien
Il se peut
Que ce soit pour interpréter ce qui est en elle
D'une obsession qui la désire
Pour qu'elle lise ce que révèle la mer:
Rien ne nous ressemble /
Et celle-ci est la pente/ la chute de la parole
Elle embrase les averses des flammes
Pour que nous écrivions de près
Ce que le ciel envoie des signes
Qui s'étaient dénudés au dessus d'un isolement mortel.
Egaré, est notre rêve
Comme s'il est un être d'encre
Nous n'avons pas été un symbole pour que les fenêtres nous prennent
Sur le bord des questions
Et nous n'étions pas non plus une réalité émergente
Sur la graine du coeur
Quand l'ombre a été déçu et la chaleur brûlante était partie:
Cependant, madame la douleur,
Notre matinée est mystérieuse
Lors du moment de la divulgation éphémère.
Résident dans des galaxies de la nudité
Puisant de l'écho de l'embrasement
Promis aux pertes suspendues
Sur les murs de l'absence
La recherche de ce qu'ils dissimulent l'a dispersé
Quand le soleil ôte sa robe nocturne
Et l'horizon se penche sur eux et il les sympathise... Nous échouons:
Nous sommes le miel du premier désir
Nous sommes la bruine de la lumière
Le sanglot de la soie froissée
Le bon accueil des opposés
L'automne de la confession
Dans une nuit déterminante/ cruciale/ péremptoire.
Tel qu'une fontaine jaillissante/ débordante,
A côté de l'âtre des nostalgies,
Il explore ses sublimités
La chaleur déverse sur les entrées de mon cœur
L'amie des questions
Déclare le brasier de la perdition/ l'affliction
Il s'arrête défiant l'affliction de son existence
Se promenant à l'intérieur de ses décombres
Lors du temps de la mort futile et insensée
Il porte le froid glacé de la souffrance/ endurance
La douleur des obstacles/ barricades
Et des murs isolateurs.
Sa généreuse compassion poursuit
La défaillance de sa distraction
Portant le mur de stupéfaction et des échecs
Lors du moment de la commémoration de ses rêves
Un féroce état soufi
Le regagne
Et il couvre les lamentations de repliement et de l'abandon
Et la fragilité du possible/ concevable
Il répand/ déverse son âme et s'en va
Dans un bassin de lumière inclinée.
J'en ai marre de l'air marin
Et du désert
Les rides/ fissures de temps
Les fragrances des citronniers s'illuminent
Et la clôture de la maison est tendue
Sur l'osier de l'exil
Des jonquilles languissantes se déversent/ se répandent
De la corde du soir
Une chute d'insomnie se couvre
De fantaisie
Un visage s'adossant sur des étoiles
Sur les branches du ciel
Un papillon dans le cœur troquant la nuit contre une aube assoupissante
Un ombre enfouissant son ombre délaissé
Et s'abritant dans les fonds d'une migrante/ éloignée.
Quand j'avais ôté/ supprimé mon corps
حين خلعتُ جسدي ؟!
By: moaen shalabia
Ensorcelé par la limpidité de l'inspiration, le visionnaire m'a dit :
Ne dévie/ écarte pas ton visage de l'amour terreux
Tant que l'amour terreux allait t'exhausser jusqu'au divin lui-même.
Un hiver de l'hiver automnal
La couverture de la solitude organise le chaos de l'appel
Et les ténèbres de l'univers s'inclinent pour la mer
Quand le soir t'assaille
Si cet excès de tristesse fond dans mes fonds
Pour ma mémoire, les cieux se seraient rassemblés!
Ô l'étrange d'écume! A toi de quitter mon sang
Pour que nous puissions toucher à notre plaie et aspirer dans l'espace.
J'ai dit:
Pour guérir des souvenirs/ la mémoire
La surface de la terre resterait vouée pour l'horizon
Qui m'embrase dans un désir sans nulle fin
Et pour l'éblouissement égaré dans ses débris
L'apparence de la triste rivière
Il cherche une femme que ma nostalgie avait couverte d'ambiguïté
Pour qu'elle raccommode/ ravaude le roucoulement des colombes
Et elle décrit le charbon de la parole lors d'un moment prohibitif.
Ma porte continuera à être annexée aux espaces ruinés
Sur les bords des souffrances,
Dans le café de ma dépression
Loin dans mes défaillances
Et les pas d'une femme volant mon cœur accroché
Pardessus l'arrêt de l'étonnement
Et alors, emporte-moi Ô mon âme comme les pensées t'ont emportée
A la source de la lumière telle qu'un délire hérétique.
L'esprit reprouve après que le flot l'a illuminé
Et qu'il m'a brûlé
Je n'ai pas encore supprimé mon corps
Par ici ou bien là-bas, il y a une étoile égarée/ errante qui m'attend
Elle attarde/ arrête le temps dans ma sphère
Elle partage mon chagrin
Et couvre la solitude de ma nuit
Puis elle s'en va vers les saisons et leurs malédictions scandaleuses.
Tu demeures maintenant solitaire dans ton angoisse
L'éclair de la parole te pourchasse
Ainsi que ce que le vent porte des désirs
Tu vois le détour des détours,
Les rivières chantent
Elles suintent
Et les ombres déversent les ombres d'une femme t'enlaçant
Une femme qui chaque fois te rencontre,
Elle fuit tous les regards
La lampe de la nuit ouvre une fenêtre pour la solitude
Qui s'égare dans la perte
Dénudée, la gustation des nuances te quitte
Depuis que le guide a disparu/ s'est éclipsé
Tu palpes les traits de ton visage bourré des secrets
Et le chaos de tes pensées qui s'émane
Tel que l'odeur des nuées
Et tu te demandes:
De quelle allégorie/ détroit/ passage l'amour éternel ressuscite-t-il
Et d’où est ce qu'il surgit
Pour déverser dans les fonds papillons et lampadaires
Cependant l'amoureux s'évanouie/ fond dans le miroir de son image
Puis il s'envole dans la blancheur.
Sur le parcours de la fumée
S'écroule le mur de ta propagation temporelle
Tu te heurtes avec la ronce de ton éblouissement dans la direction de l'écho
Et le désir t'enflamme dans des terres désirantes de l'eau
Ô mes ombres marchant, vainement, sur l'eau!
Le temps imprévu/ extraordinaire t'atteint/ t'attrape.
Le dernier adieu te séquestre
Et ta promesse se détourne et tu cries:
Ô le sacrifice du rêve
Ô l'essence/ la sève des souhaits chroniques/ permanents
Ô la patrie des élégies
Ô la saveur de l'automne et le sens des inconnus
Cependant les cris se perdent dans le néant.
Soumis à l'effondrement
Déchaussé tel qu'un rêve
L'attachement m'humecte dans l'entremêlement des temps
Mes pas obéissent à la nébuleuse obscure
Elle ronge l'espoir dans le secret de l'anéantissement
Elle trace/ dessine les transformations de l'invisible
Et sent les vibrations des noyaux
La nuit se déconcerte
Le mal d'amour halète en moi
Et le lumignon de ma mémoire s'éveille
Il me guette
Tel que des braises flottant dans la présence des météores/ aérolites
Les rêves m'épient, et m'embrasent
Ils remplissent les trous de mémoire
Mais les chansons
Me jettent au fond des nuits immémoriales.
Peu à peu,
Mon moi pénètre dans la fragrance de l'amour visionnaire
Et un rite obscur m'envahit
Il décore entre ses côtes la saison du retour
Il est le trépas parcourant les fonds de mon âme
Et il flotte sur mes sanglots en frissonnant
Que mon âme m'autorise de pénétrer dans les visions
Il se peut que les mots puissent griffer une intuition de la douce douleur.
Comme l'orgueil du militant sur les bords du sel
Je suspends ma voix sur le dernier écho
Que dirait mon écho à mon cœur ligoté/ enchaîné:
Ô les dimensions les plus pâles!
Comment l'ascension s'accomplit-elle?
Le vent t'éblouis tel qu'un rêve dans l'esprit des vents
Et une couleur comme un port de l'ennui
Ni la rue des aspirations te séduit
Ni les cris de l'âme ne t'anéantissent
Et alors pourquoi tous ces gémissements?
Et dans les manteaux de ton feu minéral
S'éveillent les tonnerres.
Pas plus qu'une foule de lumière étant flétrie dans la terre inculte
Ni Dieu, ni l'être humain qui est moi
Mais en vertu de moi je vais-je vais m'annihiler dans mon anéantissement
Et la similarité du visionnaire suspicieux n'est qu'absence
Qui pourrait ressurgir…
Il l'a dit puis il a disparu quand il a mis la contemplation dans ses mains
Tout en essayant de survoler.
Il reste encore dans mes jours un espace pour l'imagination
Au moment où je me rends compte de/ perçois ce qui a disparu de ma vie
Pour l'apparition l'ardeur de l'amour retardé
Angoissant les sens hantés
Les sens bondissent pour s'embraser de leur feu
Et les aspirations s'entassent
Mon embrasement les allume
Chaque fois que je m'en vais loin dans les passions de l'absence
Rien ne peut défaire ta demeure
Hormis la lumière de cette vérité pénétrante du brouillard
Depuis le retour du guide du chemin de la rédemption/ délivrance
Et alors quel est le chemin de la rédemption?
Dans l'entremêlement des hantises/ pensées inspirant les souvenirs
Et alors continue ta mort aqueuse
Jusqu'au dernier moment de la nuit
Tel qu'une étoile éteinte fuyante des vagues des flammes.
Un parfum de moins que les ponts de la mémoire font charger
La monotonie d'une odeur souffle,
Elle suscite une farouche euphorie exaltée
Chaque danse excite la jouissance de luminosité dans cet endroit
Chaque détection de la quintessence des choses est synonyme du temps
Cependant les lieux s'enfuient tels qu'une vision
Et le temps s'abat.
Tel que l'amour du soufi de la beauté absolue
Je me suis vidé de ma nature humaine
La crainte de la précision me mène vers le départ/ l'abstention
Un immense décèlement/ une immense vision me inspire/ m'impose son obscurité
Les nouveaux signes de l'abandon pointent de l'esprit glorifiant
L'apparition abonde, les cœurs s'unissent sous l'influence de la réminiscence
Et le frissonnement de perplexe/ l'angoissé
Tu te ressens annihilé dans l'assoupissement de l'adoration. Et ton délire survient:
Le présent absent tu étais, Ô l'ensemble de mon moi, et l'ensemble de l'ensemble dans l'ensemble...
J'avais dit: qui peux-tu être?
Il avait dit: Je ne suis que toi...
Et c'était la conquête et le dévoilé s'était révélé!
- J'avais contemplé mon âme pour couvrir la fermeture avec l'interprétation
Et j'avais dit: Je suis toi!
Et il avait rétorqué: Mais qu'est ce que j'entends?
Et j'avais répondu: Mes salutations pour toi... Pour toi mon grand salut
Et il avait dit: Ô mon Dieu! Tu n'es que moi et je ne suis que toi, comment l'imam serait-il mis à l'épreuve?
Et j'avais dit: Je suis le commencement, l'histoire et son achèvement.
Comme la fuite de l'azur de l'éloignement des couleurs
J'ai obtenu la faveur de l'observation.
Il se peut que, par ici, tu sois devant moi maintenant
Mais ce qui est certain c'est que je suis là-bas!
Et alors embrase-moi maintenant dans l'amour
Les fils de la gratitude dans le royaume
Eloigne les déchéances de douloureuse langueurs.
Eh le bien-aimé
Prends les significations légèrement ou bien à la dérobée
Pour que je prolonge ma recherche dans la langue/ parole de la rosée
Et toi l'étranger
Prends les exils quand ils s'éveillent tous
Jusqu'à ce que je fasse mes adieux à ce qui est apparent de moi
Et ce qui est invisible
Puis je m'élève vers l'étendu.