La veille encore, ô Pigeon Damascène, vous étiez captive, vos ailes entravées. Depuis treize ans, votre cœur aspirait à la liberté, scrutant l'horizon au-delà des barreaux.

Puis, ce matin, à votre réveil, un puissant souffle de vent a ouvert votre prison. Après un bref instant d'hésitation, vous vous êtes envolée à l'air libre.

Les ailes déployées, volez haut dans le ciel, ô Pigeon Damascène, dansez et chantez, car ce matin de liberté ne ressemble à aucun autre matin.