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Sur un petit canapé de notre ère moderne et moderniste, je me suis trempé dans ma besogne habituelle, esseulé de mes nostalgies, et je me suis mis à plaidoyer un beau rêve. Je rêvais d’avoir le culot de composer ma première symphonie de gloire. Je me voyais traiter les dièses et les bémols, j’entretenais mes triplets et mes quadruplets, je fixais les « intro » et les « kafla » et j’interpolais les cascades des notes et des accords.
Jadis, les costumes noirs des soldats de scène ne m’ont jamais plu, je les ai toujours qualifié de damnés et sans âme. Ils me rappellent les bureaucrates du bon vieux temps. Les miens, je leur foutrais des survêtements ou bien plus des ensembles coquins de la « Barcelone Football Club » ou de la « Dinamo de Kiève » qui sait, car j’adore les violettes et je m’exalte en les palpant.
Pour les spectateurs, je me fierais à des centres répandus de recensement pour formuler des sondages de pointe et dresser des tableaux statistiques extrayant un public averti, indemne de tout applaudissement néfaste quelque soit l’origine ou l’étendue. Je plébisciterais la foule à ma guise ; pas de saoules, pas de maudits, pas de complexés et encore pas de politologues indécis. Rien que des hasardeux aux profils tzigane, des virils et des fécondes et surtout des enfants allègres aux cheveux bien coiffés et sans gel ni mousse à friser.
Le bal devra émerger hors scène, les petits tenteront de toucher les valets qui inciteront la foule à dynamiser le spectacle. Les amants auront le temps de se resserrer et de se donner des aveux. Les mariés soucieux comme d’habitude de leur présent, sauront comment immerger leurs désarrois dans l’oubli et pourront s’aligner aux amants s’ouvrant ainsi sur un univers de Jasmin.
Plouff … Traff … chtaff … drrr … ping … Toutes les cordes commencent à se tordre une à une, les joueurs descellent les souches des instruments et empruntent des fusils mitrailleurs. Tout le monde se précipite vers la seule porte de la salle. Les parents sursautent la progéniture, les gentils petits garçons faufilent les estrades de la scène, les placeurs et placeuses fuirent la court. Seuls les amoureux, mine de rien, continuent à s’embrasser. Je lève mes sourcils pour expliciter ce comportement je m’éveille et je vois un couple qui se beigne dans l’outre monde des contes merveilleux.
écrite le 18/07/2010
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Un rêve à en vouloir
Sur un petit canapé de notre ère moderne et moderniste, je me suis trempé dans ma besogne habituelle, esseulé de mes nostalgies, et je me suis mis à plaidoyer un beau rêve. Je rêvais d’avoir le culot de composer ma première symphonie de gloire. Je me voyais traiter les dièses et les bémols, j’entretenais mes triplets et mes quadruplets, je fixais les « intro » et les « kafla » et j’interpolais les cascades des notes et des accords.
Jadis, les costumes noirs des soldats de scène ne m’ont jamais plu, je les ai toujours qualifié de damnés et sans âme. Ils me rappellent les bureaucrates du bon vieux temps. Les miens, je leur foutrais des survêtements ou bien plus des ensembles coquins de la « Barcelone Football Club » ou de la « Dinamo de Kiève » qui sait, car j’adore les violettes et je m’exalte en les palpant.
Pour les spectateurs, je me fierais à des centres répandus de recensement pour formuler des sondages de pointe et dresser des tableaux statistiques extrayant un public averti, indemne de tout applaudissement néfaste quelque soit l’origine ou l’étendue. Je plébisciterais la foule à ma guise ; pas de saoules, pas de maudits, pas de complexés et encore pas de politologues indécis. Rien que des hasardeux aux profils tzigane, des virils et des fécondes et surtout des enfants allègres aux cheveux bien coiffés et sans gel ni mousse à friser.
Le bal devra émerger hors scène, les petits tenteront de toucher les valets qui inciteront la foule à dynamiser le spectacle. Les amants auront le temps de se resserrer et de se donner des aveux. Les mariés soucieux comme d’habitude de leur présent, sauront comment immerger leurs désarrois dans l’oubli et pourront s’aligner aux amants s’ouvrant ainsi sur un univers de Jasmin.
Plouff … Traff … chtaff … drrr … ping … Toutes les cordes commencent à se tordre une à une, les joueurs descellent les souches des instruments et empruntent des fusils mitrailleurs. Tout le monde se précipite vers la seule porte de la salle. Les parents sursautent la progéniture, les gentils petits garçons faufilent les estrades de la scène, les placeurs et placeuses fuirent la court. Seuls les amoureux, mine de rien, continuent à s’embrasser. Je lève mes sourcils pour expliciter ce comportement je m’éveille et je vois un couple qui se beigne dans l’outre monde des contes merveilleux.
écrite le 18/07/2010
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