السلام عليكم و رحمة الله و بركاته
A ma mère
A ma mère
Assise au bord de la mer je m’oubliais. IL n’y a que le bleu azur qui pénétrait mes yeux et m’imprégnait. L e temps n’existait plus et le lieu disparaissait sous mes pieds. Il n’y a que ta couleur qui restait en moi et me colorait.
Quelle couleur ? Est ce la couleur de l’hiver ? Ou de l’été ? Où la couleur qui naît à chaque moment de la journée ?
J’ai regardé tes vagues qui se muaient ,on dirait qu’elles parlaient à la terre et lui racontaient les nouvelles des profondeurs d’où elles sont nées.
Je ne peux comprendre ce qu’elles se disaient mais j’écoutais les chuchotements de l’eau qui caressaient la terre ,et dans ses bras elles se jetaient. Elle entourait l’eau avec amour et l’embrassait. On dirait un enfant qui cherche à être consolé.
La couleur disparaissait dans le sable et le mouillait pour en faire un tableau qu’aucun peintre ne peut réaliser. Il se transforme et renaît à chaque vague qui passait et qui apportait à la terre les dernières nouveautés :
Ce que lui a raconté l’air, le ciel, les rayons du soleil et les oiseaux qui venaient se poser sur la surface et la caressaient. Ils rinçaient leurs plumes ,et racontaient à l’eau ce qu’ils ont vécu dans les airs …..Et déposaient les nouvelles qui se sont collées à leurs plumes pour être transportées. Leurs petits becs picotaient l’eau, et ne pouvaient s’arrêter de parler. Agiter leurs plumes pour les débarrasser d’un fardeau pesant et lourd qui les a fatigué.
L’eau n’arrêtait de charrier les nouvelles à la terre qui l’écoutait attentivement sans bouger. Elle laisse ses tracés et ses couleurs qu’elle vient par la suite les effacer et les remplacer à chaque seconde et minute de la journée ……..
Et moi qui regardait la mer et m’oubliais devant sa splendeur et sa beauté la tête vide et les membres pliés. Je ne sais à quoi je pensais ni ce qui m’attachais à l’eau à la couleur à la terre…… à qui je ressemblais par mon silence et mon immobilité ?
On dirait que l’eau caressait mes pensées et leur rappelait un lointain passé ,que ma mémoire n’arrivait à se rappeler, mais qui existait en moi et me laisse absorbé devant ce paysage que je n’arrive à oublier.
Il m’a imprégné et touché,mon coeur ,qui s’est réveillé à la vue de l’amour ,de l’eau à la terre, et comment ils s’aimaient et que l’un de l’autre ne pouvaient se passer. Il a compris ce qu’ils se chuchotaient et appris les nouvelles qu’ils se disaient, que nous les humains ne pouvaient comprendre ni imiter.
J’étais sidéré devant ses peintures à l’eau qui m’impressionnaient et ses couleurs changeantes que je n’arrivais à distinguer tellement elles se ressemblaient malgré la différence qui séparait les propriétés .
Ces paysages m’habitaient et faisaient changer mes couleurs et mes pensés qui quelque part en moi commençaient à bouger.
Des souvenirs se réveillaient ,d’un sommeil profond ,qui les a noyés et que les vagues des profondeurs ont sauvé, et sur les cotes les ont déposés, pour compléter les touches d’un tableau qu’ils ont effacé.
Avec minutie et ardeur, ils ont tracé l’histoire de la terre et comment elle était.
Ce qu’a fait le temps, et comment il a tracé les lieux…… qui les a fait vivre dans les matrices ensommeillées ?….. Qui baignent la mer et fait de la place pour laisser les tracées de l’eau se compléter sur la surface de la terre….. Et qui des intempéries peut la sauver et la protéger ?
Un lointain souvenir se dessine devant mes yeux, me montre ma terre que le temps a tracé et la mer ou j’ai baigné, me fait écouter ce qu’ont chuchoté les vagues et ce que les ailes des oiseaux ont déposé …..
J’ai entendu leurs petits becs parler de leurs aventures avec le soleil qui les a éclairé, pour leur montrer ma terre que je ne pouvais reconnaître et admirer….. L’eau où j’ai baigné….. Les connaissances que j’ai aspirées ,des profondeurs de ma mère…. des vagues ……des couleurs et des oiseaux ,que j’ai laissé s’envoler parce que je n’ai pu les écouter.
Et les tableaux se succédaient et avec des tracés minutieux me racontaient ,et dessinaient en moi les noms de la beauté ,pour sauvegarder mon existence et me libérer , me lier d’amour et d’amitié avec tous ceux qui m’entouraient……
Pour qu’ils apprennent à aimer sans conflit ni animosité…. s’entendre et vivre la paix……. Semer le sourire et la fraternité…. sauvegarder les liens de sang et les matrices des nouveaux nés .
Pour que la mémoire puisse se rappeler les couleurs de la mère qui l’a fait baigner dans sa mer et l’a protégée.
Se rappeler celui qui l’a crée et aimé…. sauvegardé son existence et coloré son eau par la lumière et les reflets….
Se rappeler sa terre qui a submergé de l’ eau……….Elle lui a donné un sens, coloré son teint et ses yeux par les vagues des profondeurs ensoleillées.
Se rappeler …… qui lui a donné un souffle de vie et l’a laissé bouger ?
Se rappeler les vagues qui ont dessiné ces tableaux et celui qui avec sa lumière a tout exposé ,devant les yeux des créatures, pour qu’ils puissent l’aimer, prendre une goutte d’amour ,la mettre dans un océan et s’y baigner…..
Pour connaître l’amour qu’il nous portait et qui a imprégné nos cellules pour qu’elles puissent se rappeler l’eau où on a baigné….. La terre qui nous a embrassée et entourée ….les tableaux qu’on a vécus et oubliés.
Se rappeler sa mère et la gâter pour tout ce qu’elle a enduré pour nous aimer, pour son silence et sa patience, et son immobilité ,devant nos caprices et nos méchancetés.
Se rappeler qu’on est un point invisible devant sa mère et la terre qui le portait.
Et moi qui étais assise au bord de la mer et je m’oubliais, regardais le bleu et m’y imprégner …… je me consumais d’amour ,pour celui qui m’a laissé voir les couleurs et les tableaux sur ma terre, qu’il a mouillé avec de l’eau salée pour que je puisse voir la lumière et exister………..
Quelle couleur ? Est ce la couleur de l’hiver ? Ou de l’été ? Où la couleur qui naît à chaque moment de la journée ?
J’ai regardé tes vagues qui se muaient ,on dirait qu’elles parlaient à la terre et lui racontaient les nouvelles des profondeurs d’où elles sont nées.
Je ne peux comprendre ce qu’elles se disaient mais j’écoutais les chuchotements de l’eau qui caressaient la terre ,et dans ses bras elles se jetaient. Elle entourait l’eau avec amour et l’embrassait. On dirait un enfant qui cherche à être consolé.
La couleur disparaissait dans le sable et le mouillait pour en faire un tableau qu’aucun peintre ne peut réaliser. Il se transforme et renaît à chaque vague qui passait et qui apportait à la terre les dernières nouveautés :
Ce que lui a raconté l’air, le ciel, les rayons du soleil et les oiseaux qui venaient se poser sur la surface et la caressaient. Ils rinçaient leurs plumes ,et racontaient à l’eau ce qu’ils ont vécu dans les airs …..Et déposaient les nouvelles qui se sont collées à leurs plumes pour être transportées. Leurs petits becs picotaient l’eau, et ne pouvaient s’arrêter de parler. Agiter leurs plumes pour les débarrasser d’un fardeau pesant et lourd qui les a fatigué.
L’eau n’arrêtait de charrier les nouvelles à la terre qui l’écoutait attentivement sans bouger. Elle laisse ses tracés et ses couleurs qu’elle vient par la suite les effacer et les remplacer à chaque seconde et minute de la journée ……..
Et moi qui regardait la mer et m’oubliais devant sa splendeur et sa beauté la tête vide et les membres pliés. Je ne sais à quoi je pensais ni ce qui m’attachais à l’eau à la couleur à la terre…… à qui je ressemblais par mon silence et mon immobilité ?
On dirait que l’eau caressait mes pensées et leur rappelait un lointain passé ,que ma mémoire n’arrivait à se rappeler, mais qui existait en moi et me laisse absorbé devant ce paysage que je n’arrive à oublier.
Il m’a imprégné et touché,mon coeur ,qui s’est réveillé à la vue de l’amour ,de l’eau à la terre, et comment ils s’aimaient et que l’un de l’autre ne pouvaient se passer. Il a compris ce qu’ils se chuchotaient et appris les nouvelles qu’ils se disaient, que nous les humains ne pouvaient comprendre ni imiter.
J’étais sidéré devant ses peintures à l’eau qui m’impressionnaient et ses couleurs changeantes que je n’arrivais à distinguer tellement elles se ressemblaient malgré la différence qui séparait les propriétés .
Ces paysages m’habitaient et faisaient changer mes couleurs et mes pensés qui quelque part en moi commençaient à bouger.
Des souvenirs se réveillaient ,d’un sommeil profond ,qui les a noyés et que les vagues des profondeurs ont sauvé, et sur les cotes les ont déposés, pour compléter les touches d’un tableau qu’ils ont effacé.
Avec minutie et ardeur, ils ont tracé l’histoire de la terre et comment elle était.
Ce qu’a fait le temps, et comment il a tracé les lieux…… qui les a fait vivre dans les matrices ensommeillées ?….. Qui baignent la mer et fait de la place pour laisser les tracées de l’eau se compléter sur la surface de la terre….. Et qui des intempéries peut la sauver et la protéger ?
Un lointain souvenir se dessine devant mes yeux, me montre ma terre que le temps a tracé et la mer ou j’ai baigné, me fait écouter ce qu’ont chuchoté les vagues et ce que les ailes des oiseaux ont déposé …..
J’ai entendu leurs petits becs parler de leurs aventures avec le soleil qui les a éclairé, pour leur montrer ma terre que je ne pouvais reconnaître et admirer….. L’eau où j’ai baigné….. Les connaissances que j’ai aspirées ,des profondeurs de ma mère…. des vagues ……des couleurs et des oiseaux ,que j’ai laissé s’envoler parce que je n’ai pu les écouter.
Et les tableaux se succédaient et avec des tracés minutieux me racontaient ,et dessinaient en moi les noms de la beauté ,pour sauvegarder mon existence et me libérer , me lier d’amour et d’amitié avec tous ceux qui m’entouraient……
Pour qu’ils apprennent à aimer sans conflit ni animosité…. s’entendre et vivre la paix……. Semer le sourire et la fraternité…. sauvegarder les liens de sang et les matrices des nouveaux nés .
Pour que la mémoire puisse se rappeler les couleurs de la mère qui l’a fait baigner dans sa mer et l’a protégée.
Se rappeler celui qui l’a crée et aimé…. sauvegardé son existence et coloré son eau par la lumière et les reflets….
Se rappeler sa terre qui a submergé de l’ eau……….Elle lui a donné un sens, coloré son teint et ses yeux par les vagues des profondeurs ensoleillées.
Se rappeler …… qui lui a donné un souffle de vie et l’a laissé bouger ?
Se rappeler les vagues qui ont dessiné ces tableaux et celui qui avec sa lumière a tout exposé ,devant les yeux des créatures, pour qu’ils puissent l’aimer, prendre une goutte d’amour ,la mettre dans un océan et s’y baigner…..
Pour connaître l’amour qu’il nous portait et qui a imprégné nos cellules pour qu’elles puissent se rappeler l’eau où on a baigné….. La terre qui nous a embrassée et entourée ….les tableaux qu’on a vécus et oubliés.
Se rappeler sa mère et la gâter pour tout ce qu’elle a enduré pour nous aimer, pour son silence et sa patience, et son immobilité ,devant nos caprices et nos méchancetés.
Se rappeler qu’on est un point invisible devant sa mère et la terre qui le portait.
Et moi qui étais assise au bord de la mer et je m’oubliais, regardais le bleu et m’y imprégner …… je me consumais d’amour ,pour celui qui m’a laissé voir les couleurs et les tableaux sur ma terre, qu’il a mouillé avec de l’eau salée pour que je puisse voir la lumière et exister………..
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