BERGUENT
(AIN BNI MATHAR)
Au nom du DIEU je vous salue,
Mes chers frères les biens- aimés,
C’est à vous seul que j'ai voulu,
Dédier ces vers imprimés.
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Ain Béni Mathar, ville natale ou j'ai passé évidemment,
Mon enfance avec ma jeunesse d'agréables libres moments,
Sans sentir du chagrin, de la monotonie, du désespoir,
A distraire tout le temps quoique je puisse faire et vouloir.
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A la plaine de RASS EL AIN dont les champs de blé,
Bercés leurs épies dorées de graines comblés,
On voit les CHOUALAS moissonnent et la joie sur les visages,
Les vaches, veaux, moutons et chèvres broutent l'herbe au pâturage.
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Au printemps, les blocs du FESSA et du KHARTOUM verdâtres,
Irrigués par les ruisselets au tour du rôle les uns après les autres,
De toute sorte des plantes TALMA, le JERJIR, et surtout,
Le KHOBIZ, TIGHIGHT, HARRA, poussés et dispersés partout.
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Là et là bà, les roses et les fleurs de toutes les couleurs sur l'herbe,
D'une odeur stupéfiante émane une véritable fraicheur superbe,
RASS EL AIN La source principale permettant d'irriguer,
Des milliers d'hectares d'agricole divulgués.
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Ne faut –il point s'étonner si cette plaine,
Si bien dotée en eau, de beure et de laine,
RASS EL AIN, la deuxième nappe africaine que DIEU te protège,
De toute rancune et tu resteras une terre de pluie et de neige.
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Sur le sentier franchissant OUED BOUTAYEB tu voies,
La caravane d'ânesses portant des bidons à remplir dans un convoi,
En plein air, aux chants des fillettes, les YOUYOUS, et les sifflements,
Des garçons ayant concassé le silence aux braiments.
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A HASSI OULED BENSSER ou l'eau pure jaillit du puits,
La rencontre s’établie toujours jusqu'au nuit,
Les combats et les querelles ne cessent jamais pour le tour,
Entres les garçons et les filles s'aggravent jour après jour.
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A OULED KADOUR et ELFOKRA, ou SIDI BRAHIM fait un demi-tour,
A l'arbre fruitier des cerises ou les voyantes ensorcèlent tous autours,
SIDI BRAHIM, le saint marabout de loin ca se voit,
Hommes, femmes, filles et garçons viennent de toutes les voies.
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Les uns avec des poulets et des coqs, les autres avec des chevreuils,
Au sacrifice reconnus pour le bien accueil,
L'une veut se marier, l'autre veut guérir,
Fatna souhaite le bien-être, Halima la joie et le sourire.
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Oh ! SIDI BRAHIM, je suis une femme stérile,
Je vous en prie, rendez-moi une terre fertile,
Je ne veux pas que mon marie me divorce,
Ou m'apporte une coépouse par la force,
Et si ce la existera OH! Saint WALI, je vous engage,
Dégorger le veau bien nourri d'avantage.
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Oh! Forêt, notre jungle ou j'ai tellement gaspillé,
Mon temps à distraire entre tes arbres vacillés,
Tantôt chasser les oiseaux par nos lances pierres,
L'oiseau –chanteur, la huppe, l'alouette en particulière,
Tantôt à AIN LARAISS, la fabuleuse source à plonger
Sans craindre aucun risque, sans avoir égard au danger.
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Parfois au REGAR CHANNA, ou la foule se rassemble,
A la compétition des nageurs capables comme exemple,
Sous les applaudissements du vainqueur dans une ambiance,
Couronné Maitre Nageur n°1 par excellence.
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Sahli hassouni, le champion général sans discussion,
Resta le meilleur moniteur à l’esprit de notre génération,
Je n'oublierais jamais tes heures qui me tuent à chaque fois,
Que je les rappelle sans être savoir pourquoi.
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C'est aux hauts plateaux du Maroc Oriental que se pose superficielle,
La colline EL GARA d'orgueil résistante, élevée comme une gratte ciel,
Ainsi qu'une reine embellie des arbres de pins verdâtres,
Ornant d'un collier de cailloux roulés gris et jaunâtres.
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Des que les premières lueurs apparaissent au levé du jour,
Nous escaladons la colline et nos cœurs pleins d'amour,
Dans une caravane, l’un derrière l’autre, attentivement aux serpents,
Badinant, chantant, sifflant, tel que l'écho nous répond,
Tantôt déplanter EL GUIZES , TABGHA, TARGHOUDA ,et tantôt,
Cherchant les trous des gerboises quittés leurs demeures trop tôt.
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Juste arrivant au sommet atteint, s'est propagée une étendue,
Habillée par les HWAWITTES construites depuis des années perdues,
RJAL ELGARA ,la plus célèbre , Honoré par les vénères unifiés,
Qui viennent y préparé du couscous aux poulets sacrifiées.
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BERGUENT, au par-dessus du GARA nous parait comme,
Une petite gare peuplée d'une foule d'hommes et de femmes,
ZIANI, VILLAGE NOUVEAU, LAGRABA, OULAD HAMADI, EL FAYADANE,
FOKRA, OULED KADDOUR, OULED EL BENSSAR, HAWARA, AWINAT RAYANE.
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Toi AIN BENI MATHAR le plateau et ces quartiers sont tes verres,
RASS EL AIN, cœur battant, les séances n'être savoureuses sans le théière,
Que tu resteras un paradis fertile de tes régions forestières,
KHEIMA d'hospitalité et de générosité durant toutes les ères,
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BERGUENT, ma Grande Mère, pardonnez moi,
Embrasse ton sol puisque je n'ai rien fait pour toi,
Je vous resterais débiteur durant toute ma vie,
A vous servir pour que tu sois être ravie.
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Avec mon sang rouge BERGUENT que dans mes veines circule,
J’écrierais votre nom en grandes lettres majuscules,
Je graverais ton amour sur le tronc de votre arbre gigantesque,
Caluptus, entourée des Arrichiers dans un coquetel pittoresque.
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Et sur toutes les pages de tes lieus je dessine,
Mes très bels souvenirs tel que j'imagine.
BERGUEN, BERGUENT, berceau de mes rêves que j’aspire,
Toi l'eau que je bois et l'air que je respire.
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Comment puis-je t'oublier ma demeure et à toi le retour,
Le temps s'approchera de vous livrer la carte de séjours,
Et au sein de votre terre je dormirai pour toujours,
Poussière en poussière comme si je n'étais rien un jour.
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En fin, je dédie ce modeste poème,
A tous les sages gens que je les aime,
Sans exception, de mon de mon profond cœur,
Mes chers parents, mes frères et mes sœurs.
Et louange à DIEU de m'avoir terminé exactement aujourd’hui,
LE MAOULID de notre prophète que la prière et le salut soit sur lui.
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Le mercredi 12/02/1432h de la part de MILOUD,
Ben MOHAMED Ben LAID dont le prénom GUENFOUD,
OH! SEIGNEUR de l'univers, prie pour notre prophète, LA LUMIERE,
Tel que la nuit se propage et le jour s'éclaire,
Et pour nos ancêtres défunts enterrés sur terre,
Qu’ils seront bien tôt satisfaits au Derrière,
Pères et mères ainsi que frères et sœurs,
Et à touts les fideles croyants de bons cœurs,
Petits, grands, males femelles, morts et vivants,
Nous, nos descendants, et à tout nos suivants,
Sans manquer mon père spirituel ABOU JAMAL le maitre vivant,
Sidi hadj HAMZA ben sidi hadj ABBES KADIRI BOUTCHICHI, l’arrivant,
Qui emmène à la présence divine d'ALLAH LE TOUT PUISSANT,
Basant sur une épreuve évidente cent pour cent.
AMINE
· Mes remerciements chaleureux chère Présidente MOUNIRA FEHRI ainsi les Professeurs MOUHCINE EL FAKI et MOHAMED ABOU HAFS SMAHI
Votre frère MILOUD GUENFOUD.
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