ParMILOUD GUENFOUD
On ne badine jamais avec la mer
Et quand la mort du défunt fût annoncée,
Les hurlements, les cris, ont commencé
Quel drôle malheur quand j'ai vu sa mère,
Soudain, évanouie, tomba à terre.
D’anxiété et d'inquiétude son père,
Son visage, blême, ses yeux et ses paupières.
Ses sœurs, de folie, épilaient leurs chevelures
Pauvres frères, désappointés, manquaient l'inoubliable figure
Ne brûlez pas les foies des mères, je vous en prie,
Soyez raisonnables, les âmes n’ont plus de prix.
On en a vraiment assez marre,
A l'arguer les amarres,
Pour franchir la mer et les rivages,
Pour suivre des rêves illustrés, quel dommage !
Des petits enfants et des femmes enceintes,
Entassés, dans une barque, chantent leur plaintes.
Savez –vous qu'on ne badine jamais avec la mer,
Se noyer, se suicider, à contre cœur est trop amer,
Si non, préparez donc vos cercueils,
Après quelques jours on vous accueille.
Et c'est aux responsables que j'envoie ce message,
Nous voulons le travail, les ouvrages, et non pas les mirages !
Mon DIEU, nous sommes perdus sans votre aide,
Les drogue, les homicide, les invasions et les raides.
C'est qu'à toi seul le TOUS PUISSANT que je lève,
Mes mains pour que ses malheurs s'achèvent.
Et quand la mort du défunt fût annoncée,
Les hurlements, les cris, ont commencé
Quel drôle malheur quand j'ai vu sa mère,
Soudain, évanouie, tomba à terre.
D’anxiété et d'inquiétude son père,
Son visage, blême, ses yeux et ses paupières.
Ses sœurs, de folie, épilaient leurs chevelures
Pauvres frères, désappointés, manquaient l'inoubliable figure
Ne brûlez pas les foies des mères, je vous en prie,
Soyez raisonnables, les âmes n’ont plus de prix.
On en a vraiment assez marre,
A l'arguer les amarres,
Pour franchir la mer et les rivages,
Pour suivre des rêves illustrés, quel dommage !
Des petits enfants et des femmes enceintes,
Entassés, dans une barque, chantent leur plaintes.
Savez –vous qu'on ne badine jamais avec la mer,
Se noyer, se suicider, à contre cœur est trop amer,
Si non, préparez donc vos cercueils,
Après quelques jours on vous accueille.
Et c'est aux responsables que j'envoie ce message,
Nous voulons le travail, les ouvrages, et non pas les mirages !
Mon DIEU, nous sommes perdus sans votre aide,
Les drogue, les homicide, les invasions et les raides.
C'est qu'à toi seul le TOUS PUISSANT que je lève,
Mes mains pour que ses malheurs s'achèvent.
D'après : -MILOUD GUENFOUD-
- HAY BADRE-
- AIN BENI MATHR –
Je dédie ce poème à tout ce qui veulent (BRULER), et à toutes les saintes âmes de nos frères perdus par l’émigration clandestine, espérant de notre DIEU MISRICORDIEUX de les bien bénir et nous sommes à DIEU et à lui nous retournons.
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