أساطير من "تامزرت" بالجنوب التونسي مترجمة: Les deux frères riches

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  • سليمان بكاي
    أديب مترجم
    • 29-07-2012
    • 507

    أساطير من "تامزرت" بالجنوب التونسي مترجمة: Les deux frères riches

    Les deux frères



    C'est l’histoire de deux hommes qui étaient frères et possédaient tant d’argent

    Il était une fois un homme qui avait sept fils et une fille, alors que son frère avait seulement un fils. Celui qui avait un enfant unique mourra et lui laissa beaucoup d’argent. Cependant, l’enfant était bon à rien et gaspillait l’argent de son père et après un moment il l’épuisa. Il se rendit à son oncle et lui dit: «Je voudrais épouser ta fille!» Son oncle répondit: « ma fille ne se marie pas avec un vaurien!» Pourtant la fille voulait bien se marier avec lui, mais l’oncle ne voulait pas. Le jeune homme se rendit alors à la femme de son oncle et lui dit: «Aide moi et parle avec mon oncle, je voudrais tant me marier avec votre fille.» La femme répondit: «Quand il revient, je lui en parlerai.» Lorsque l’oncle rentra chez lui, sa femme lui parla du sujet de son neveu, mais le père cria: «Si tu m'en parleras une autre fois, je te tuerai, toi et ta fille.» la femme cependant ajouta: «après tout c'est ton neveu, je ne m'en mellerai jamais!» à ce moment-là le jeune homme demanda à sa cousine: «et si tu t'enfuis avec moi?» «Oui.» répondit-elle. «Quand mon père sera en voyage, je m'enfuierai avec toi
    Alors le père partit en voyage avec ses sept fils. Le jeune homme vint et prit la fille. Il la fit monter une jument et monta, lui aussi, sur une autre et ainsi tous les deux prirent la fuite. Lorsqu’ils arrivèrent au désert, un lion vint à leur chemin. La fille cria: « à quel mauvais endroit tu m’a ramenée! » Le jeune homme répliqua: «N’aie pas peur! Descends de la jument!» Ainsi il l’aida à descendre de la jument et à monter sur un arbre et lui donna de la nourriture, puis il lui dit: «Si je meurt, tu demanderas à celui qui viendrait ici de te ramèner chez toi!» En rugissant le lion se jeta sur le jeune et tous les deux se mettent en combat. Trois autres lions toutefois apparurent et aidèrent le premier. Le jeune leur dit: « Vous voulez vous unir , vous quatre,contre un seul homme? Pour un seul combattant il faut toujours un seul adversaire!» Sur ce, le jeune homme continua son combat contre le premier lion qui le blessa quelques minutes plus tard.. Pendant ce temps, l’oncle du jeune homme, étaient de passage avec ces sept fils. Les trois autres lions coururent en toute vitesse à leur rencontre. Les cousins s’enfuirent et montèrent sur des arbres. En ce moment-là, le père commença à se bagarrer avec l’un des prédateurs. Ce dernier l’attrapa par derrière et lui arracha un morceau de chair. L’homme tomba par terre. Entre-temps le neveu tua les autres lions, se dépêcha vers son oncle et trouva que le lion s'était déjà mis sur lui et le mordit. Il cria au lion: «Dévore la chair mais ne lèche pas le sang!» La bête lâcha l’oncle et dit au neveu: «Tu es encore revenu? Je veux bien te donner le coup de grâce!» Le neveu répliqua: «On était ensemble tout à l’heure mais maintenant tu as trouvé un vieil homme. Avec un tel vieil homme, cela était vraiment plus facile pour toi!» «Allez, viens donc à moi!» Cria le lion. Le jeune homme fit face au lion et ils commencèrent encore le combat. Le neveu lui adressa un coup et l’acheva et le laissa vaincu par terre. Ensuite il chercha du bois, le brûla, trancha le ventre du lion et en extrait la graisse. Il la chauffa et la mit à son oncle sur sa blessure afin que le sang s’arrêtât de saigner. Puis, il enleva son turban et banda la blessure. Il amena aussi de l’eau et lava le visage de son oncle
    Alors l’oncle se réveilla de son engourdissement et interrogea: «Qui m’a sauvé du lion?» Le jeune homme répondit: «Moi, ton neveu.» «Où sont alors mes enfants?» «Là-bas sur l’arbre.» Il appela ses enfants qui descendirent de l’arbre. Tous montèrent sur leurs chevaux et le père appela au retour à la maison. Alors on passa par le lieu où se trouvait la fille. Son père leva ses yeux et vit sa fille mais ne dit rien. Ils continuaient leur chemin jusqu’à chez eux. Le père appela tous les gens respectables et bien estimés de la tribu et leur dit: «Ramenez les notaires!» On alla les chercher et l’homme ordonna de donner la moitié de sa fortune ainsi que sa fille à son neveu. Il ajouta: «j'aurais dû céder toute ma fortune à mon neveu et laisser mes enfants aller mendier

    التعديل الأخير تم بواسطة سليمان بكاي; الساعة 16-01-2013, 17:22.
  • منيره الفهري
    مدير عام. رئيس ملتقى الترجمة
    • 21-12-2010
    • 9870

    #2
    الأستاذ المترجم القدير
    س
    ليمان بكاي
    جميل هذا الحفظ لذاكرة الشعوب
    و كم جلسنا أمام الجدة لتحكي لنا هذه الخرافات الجميلة
    عندما قرأت هذه الترجمة لأسطورة من أساطير تامزرت تذكرت أنني أعرفها
    و كم أحببت هذا
    شكرا لجهودك الرائعة خاصة و أن هذه الاساطير ترجمتَها من الألمانية
    تقديري أستاذي الجليل

    تعليق

    • سليمى السرايري
      مدير عام/رئيس ق.أدب وفنون
      • 08-01-2010
      • 13572

      #3
      شكرا أستاذ سليمان على هذه الأساطير من قريتي "تمزرت "
      استمتعت جدّا هنا..


      أشكرك......


      تمزر ت

      لا تلمني لو صار جسدي فاكهة للفصول

      تعليق

      • سليمان بكاي
        أديب مترجم
        • 29-07-2012
        • 507

        #4
        أشكرك سيدتي على هذا الاهتمام و الاستمتاع
        و شكرا لك على الصورة التي تشبه إلى حد كبير صور المدن عندنا بوادي مزاب

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