Hommage à ma mère
Ecrit par
Mohamed Sghaier Gasmi

A elle je dois un grand hommage
Pour tout ce qu’elle m’a apporté
Faut-il trouver le bon langage
Pour bien décrire toutes mes pensées
J’étais bébé fort épuisant
Qui la poussait au bord des larmes
Criant pleurant même sans raison
En pleine nuit quand tout est calme
Etant gamin je lui ai fait
Voir les étoiles à plein midi
Son cœur sublime me pardonnait
Tous les caprices et les délits
Fermant des fois l’œil sur mes torts
Me pardonnant fautes et bêtises
Moi qui avais le diable au corps
Je déclenchais des fois ses crises
Elle se donnait beaucoup de mal
Et se saignait aux quatre veines
Se contentant d’une vie frugale
Pour m’exempter de toutes les peines
Pour mes besoins elle sacrifiait
En des moments de pleine rudesse
Main de fatma et bracelet
Uniques symboles de sa richesse
Quand je tombai des fois malade
Comme les journées étaient ses nuits
Elle ameutait toute la bourgade
Comptant trouver chez eux l’appui
Elle croyait aux marabouts
Chez qui trouvant des talismans
Qu’elle me collait la pauvre au cou
Tout en brûlant beaucoup d’encens
Les bonnes nouvelles des fins d’année
Que j’apportais tout en courant
Etaient sujets de sa fierté
Qu’elle racontait à tous les gens
Rapidement passèrent les ans
Et ses tourments grandirent encore
En se faisant du mauvais sang
Pour mes problèmes et mes rapports
Elle me hâtait pour le mariage
Et espérait voir mes enfants
Jouer courir dans les parages
Trouvant la joie dans son giron
Ainsi je rime et je compose
Des humbles vers à sa pensée
Priant le Ciel qu'elle se repose
Dans des édens de joie et paix
Ecrit par
Mohamed Sghaier Gasmi

A elle je dois un grand hommage
Pour tout ce qu’elle m’a apporté
Faut-il trouver le bon langage
Pour bien décrire toutes mes pensées
J’étais bébé fort épuisant
Qui la poussait au bord des larmes
Criant pleurant même sans raison
En pleine nuit quand tout est calme
Etant gamin je lui ai fait
Voir les étoiles à plein midi
Son cœur sublime me pardonnait
Tous les caprices et les délits
Fermant des fois l’œil sur mes torts
Me pardonnant fautes et bêtises
Moi qui avais le diable au corps
Je déclenchais des fois ses crises
Elle se donnait beaucoup de mal
Et se saignait aux quatre veines
Se contentant d’une vie frugale
Pour m’exempter de toutes les peines
Pour mes besoins elle sacrifiait
En des moments de pleine rudesse
Main de fatma et bracelet
Uniques symboles de sa richesse
Quand je tombai des fois malade
Comme les journées étaient ses nuits
Elle ameutait toute la bourgade
Comptant trouver chez eux l’appui
Elle croyait aux marabouts
Chez qui trouvant des talismans
Qu’elle me collait la pauvre au cou
Tout en brûlant beaucoup d’encens
Les bonnes nouvelles des fins d’année
Que j’apportais tout en courant
Etaient sujets de sa fierté
Qu’elle racontait à tous les gens
Rapidement passèrent les ans
Et ses tourments grandirent encore
En se faisant du mauvais sang
Pour mes problèmes et mes rapports
Elle me hâtait pour le mariage
Et espérait voir mes enfants
Jouer courir dans les parages
Trouvant la joie dans son giron
Ainsi je rime et je compose
Des humbles vers à sa pensée
Priant le Ciel qu'elle se repose
Dans des édens de joie et paix
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