Nous vivons le temps des fêtes. Les musulmans du monde entier, de l'Est à l'Ouest, accueillent Aid El Fitr après un mois de jeûne et de recueillement. Tant pour les uns que pour les autres, cette période des Fêtes est une gracieuse occasion durant laquelle l’individu se sent en joie et en émoi avec lui-même et avec son entourage. On échange des vœux, on se partage des cadeaux, on innove et on rénove, on se réunit autour de tables toutes garnies, bref on se déride…m
Mais, vue sous cet angle, notre joie demeure un luxe. Oui. Elle devient luxe, notre gaieté, car elle a le plus souvent de la peine à dépasser nos frontières. On l’aurait su si l’on se demandait une fois: avions-nous réellement pensé à ceux qui, anéantis par l’injustice et les guerres, accablés par l’indifférence et la misère, finissent par perdre toute la joie de vivre et, comble du malheur, tout espoir de survivre?m
Si les fêtes sont un moment de partage social des émotions, ces dernières — devrait-on le rappeler? — ne sont pas uniquement joyeuses. Vivre le temps des fêtes, c’est aussi et surtout penser à ceux qui ne connaissent pas la joie. Penser à eux, si ce n’était se tourner vers eux, c’est le moindre geste que nous dicte l’esprit des fêtes.m
Il s’agit là d’une condition sine qua non faute de laquelle, ma foi, échanger des vœux, se partager des cadeaux, innover, rénover et se réunir autour de tables toutes garnies, bref se dérider… ne serait que le pur (l’impur!) exemple de celui qui, en essayant de prêcher par vertu, pèche par défaut.m
Joyeuses Fêtes!m
Mais, vue sous cet angle, notre joie demeure un luxe. Oui. Elle devient luxe, notre gaieté, car elle a le plus souvent de la peine à dépasser nos frontières. On l’aurait su si l’on se demandait une fois: avions-nous réellement pensé à ceux qui, anéantis par l’injustice et les guerres, accablés par l’indifférence et la misère, finissent par perdre toute la joie de vivre et, comble du malheur, tout espoir de survivre?m
Si les fêtes sont un moment de partage social des émotions, ces dernières — devrait-on le rappeler? — ne sont pas uniquement joyeuses. Vivre le temps des fêtes, c’est aussi et surtout penser à ceux qui ne connaissent pas la joie. Penser à eux, si ce n’était se tourner vers eux, c’est le moindre geste que nous dicte l’esprit des fêtes.m
Il s’agit là d’une condition sine qua non faute de laquelle, ma foi, échanger des vœux, se partager des cadeaux, innover, rénover et se réunir autour de tables toutes garnies, bref se dérider… ne serait que le pur (l’impur!) exemple de celui qui, en essayant de prêcher par vertu, pèche par défaut.m
Joyeuses Fêtes!m
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