Un poème D’après LE POÈTE ABD EL-OUAHAB EL-BAIATI…
//PAR LE POÈTE-TRADUCTEUR : Salim REGAMI //
EL-HADJAR ; ANNABA ; ALGERIE.
Bocaux avariés…
Le dieu, l’horizon éclairé, et les idolâtres…
Se sentent leurs frontières…
A brûle-pourpoint…
Du volcan Vésuve…à point du jour…
Concrétise les cités futures…
N’agrège que les astres…
En avivant dans ton cœur les feus et la joie …
De la profondeur. Par l’ardeur d’amour.
Et les vendeurs ses aigles ayant faim…
Et les quasi-hommes sont aveugles…
En extra-carrefour, s’avèrent,…étourdis…
C’est sûr qu’il n’y aurait bel et bien une enveloppe nègre…
Néanmoins ce du jour…
//PAR LE POÈTE-TRADUCTEUR : Salim REGAMI //
EL-HADJAR ; ANNABA ; ALGERIE.
Bocaux avariés…
Le dieu, l’horizon éclairé, et les idolâtres…
Se sentent leurs frontières…
A brûle-pourpoint…
Du volcan Vésuve…à point du jour…
Concrétise les cités futures…
N’agrège que les astres…
En avivant dans ton cœur les feus et la joie …
De la profondeur. Par l’ardeur d’amour.
Et les vendeurs ses aigles ayant faim…
Et les quasi-hommes sont aveugles…
En extra-carrefour, s’avèrent,…étourdis…
C’est sûr qu’il n’y aurait bel et bien une enveloppe nègre…
Néanmoins ce du jour…