Le poète : Mourad BENMANSOUR
Une vision
Idem tu m’a vu en visite un Saint, on dirait une gazelle enfuit de son gladiateur ; tu peux imaginer cet état où le lieur de vision ainsi son black-out furent comblés et amassés par les spectres de cet univers….
La chaise est provoquée par l’éclat au dessous de moi par des bougies faites de la soie….
Presque je tombe dans ce monde sombre…
Ceci …décombres…
Une basilique décroît et moi dans les bras des gravois….
Et je vêtis ma figure…
Je fus cool, où je donnai une image fatale sur les fenêtres et n’es pas le clergyman que dans l’immédiat ne cesse à jamais le discours…
Vas y déclare…
Ô Monsignor…
Je ne suis qu’un être venu des hauteurs des cieux…
Admettons que je soie un opiniâtre, les pieux, couverture, et les pierres…
J’ai pris la piste à plus forte raison la parole ou l’entrée dans la scène sans savoir…j’ai crié au moment où mon bourg festoie de sa mort…
Mon Saint…
A fin de vous en informant...que je suis en accablement…
Notamment…Les itinéraires…les tombeaux…et les eaux des oasis en plein air…
Vas-y plus de déclaration…
Je fais comme je sors de mon cœur en criant huée ….
Dans la paix éternelle…
Tout aspect, toutes étoiles…
N’attend plus…
Les pierres engendrent la flamme en colère
Malheureusement brisée…
Dans la paix…
Si j’adopte ces cinq attitudes d’autant plus : des spectres, une boussole, une mer dans mes mains telles une cher d’un pigeons…
L’ennui d’un homme clair et une peine…
Je n’attendrai guère….désormais l’entendement est meurtre.
Vas y explose ton cœur…
Toutes les miettes sont pour le Dieu,
Ses propres noms prodigieux…
Et un poète, son âme est la lune…
Et un penseur n’a rien que ses cervelles…
…………rien à dire………..
Adam est plus grand sur n’importe blessure et fêlure dans cet univers…
Un abat, de dieu
Rien à dire où le désir d’un gamin maladroit…la dance me perturbe mais la chaleur de malheur me couvre…
Vas-y trop loin en déclaration…
Les mains d’Antre sont aux fers, mais aux belles tresse des belles jouvencelles au temps que je voie mes mains des vallées et des déserts..
Je crie jusqu’au le voile va disparaître et chandeliers jonchent la lumière…
Ni le Saint, ni la vierge…
Une fable…
Oudis…ne marque guère l’arrêt aux ses combats avec les enchanteresses…
C’est pareil à moi-même malgré ma bougie, je m’accoutume à la nuit obscure…
Je ne déclarai…
La chaise est plein de pleurs…
Ça me répand au cœur…
A l’aventure j’ai comporté mes apparences
Afin d’aboutir aux confins d’un pays rare, mon rêve frappant et la paix…
Et pour être mon moi-même…
J’ai restructuré mon existence dont je serai un aède hérite la terre…
Rétablit son endroit plutôt sa ville…
Vas y…déclare…
Je suis gêné dans vide non occupé que par les sangs coulants et un nez désobéissant…
Et une nuit s’assoie sur les fables chaleureuses volant entre les miraculeuses roses…
Alors
C’est le brouhaha que nous démesure…et couvre…
Une banqueroute hérite un désastre…
Une vision
Idem tu m’a vu en visite un Saint, on dirait une gazelle enfuit de son gladiateur ; tu peux imaginer cet état où le lieur de vision ainsi son black-out furent comblés et amassés par les spectres de cet univers….
La chaise est provoquée par l’éclat au dessous de moi par des bougies faites de la soie….
Presque je tombe dans ce monde sombre…
Ceci …décombres…
Une basilique décroît et moi dans les bras des gravois….
Et je vêtis ma figure…
Je fus cool, où je donnai une image fatale sur les fenêtres et n’es pas le clergyman que dans l’immédiat ne cesse à jamais le discours…
Vas y déclare…
Ô Monsignor…
Je ne suis qu’un être venu des hauteurs des cieux…
Admettons que je soie un opiniâtre, les pieux, couverture, et les pierres…
J’ai pris la piste à plus forte raison la parole ou l’entrée dans la scène sans savoir…j’ai crié au moment où mon bourg festoie de sa mort…
Mon Saint…
A fin de vous en informant...que je suis en accablement…
Notamment…Les itinéraires…les tombeaux…et les eaux des oasis en plein air…
Vas-y plus de déclaration…
Je fais comme je sors de mon cœur en criant huée ….
Dans la paix éternelle…
Tout aspect, toutes étoiles…
N’attend plus…
Les pierres engendrent la flamme en colère
Malheureusement brisée…
Dans la paix…
Si j’adopte ces cinq attitudes d’autant plus : des spectres, une boussole, une mer dans mes mains telles une cher d’un pigeons…
L’ennui d’un homme clair et une peine…
Je n’attendrai guère….désormais l’entendement est meurtre.
Vas y explose ton cœur…
Toutes les miettes sont pour le Dieu,
Ses propres noms prodigieux…
Et un poète, son âme est la lune…
Et un penseur n’a rien que ses cervelles…
…………rien à dire………..
Adam est plus grand sur n’importe blessure et fêlure dans cet univers…
Un abat, de dieu
Rien à dire où le désir d’un gamin maladroit…la dance me perturbe mais la chaleur de malheur me couvre…
Vas-y trop loin en déclaration…
Les mains d’Antre sont aux fers, mais aux belles tresse des belles jouvencelles au temps que je voie mes mains des vallées et des déserts..
Je crie jusqu’au le voile va disparaître et chandeliers jonchent la lumière…
Ni le Saint, ni la vierge…
Une fable…
Oudis…ne marque guère l’arrêt aux ses combats avec les enchanteresses…
C’est pareil à moi-même malgré ma bougie, je m’accoutume à la nuit obscure…
Je ne déclarai…
La chaise est plein de pleurs…
Ça me répand au cœur…
A l’aventure j’ai comporté mes apparences
Afin d’aboutir aux confins d’un pays rare, mon rêve frappant et la paix…
Et pour être mon moi-même…
J’ai restructuré mon existence dont je serai un aède hérite la terre…
Rétablit son endroit plutôt sa ville…
Vas y…déclare…
Je suis gêné dans vide non occupé que par les sangs coulants et un nez désobéissant…
Et une nuit s’assoie sur les fables chaleureuses volant entre les miraculeuses roses…
Alors
C’est le brouhaha que nous démesure…et couvre…
Une banqueroute hérite un désastre…
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