Le poète algérien : Ali BOUZOUALAGH
Susurrations
أ” la reine couronnée par le bouquet des rêves
أ” la Djinn aux bords de ‘’Seybouse’’
Venant de l’esprit des non-prospères
أ” une mémoire de l’hémorragie des bicoques
Ton visage est un immense vent qui est en train de retour
Ton visage capte les enfants de la colère des mers
Et mon visage les courtise devant ‘’ la basilique Saint-Augustin’’
أ” un fruit vert en désir dispersé autours des cœurs des garçonnes et garçons
Dans les villes ou faubourgs..
أ” il n’ ya que le va-et-vient entre les extrémités de ‘’Seybouse’’
Alors
C’est rien au soir des songes sauf que je mes ma tête sur le coussin.
Et au matin, c’est rien de visages, sauf que je suis en hémorragie
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Un rayon de sa passion
أ” enfant son sang est un you-you
أ” enfant de son esprit nous faisons des emplettes de la noblesse
Ou arrachons la contre-nuit…
أ” un fils aiguillonne les manières de ma fidélité
أ” ayant créé une autre façade d’ardeur
Toi-même maintenant …
Pour les bibliothèques de futures mémoires
Tu graves des miraculeux versets et puis tu vas mourir..
Toi-même maintenant …
Tu as pris en considération des regards
De ton amoureux et tu vas mourir
Idem
Tu l’embrasses bon gré mal gré
Dans l’échange des bisous malgré les chantages et tu vas mourir
Toi-même maintenant …
Les volatiles partent de tes paumes en déployant
Leurs ailes sur les monts d’ALPE…
En embrassant les profondeurs de prochaine figure…
Le paradis de Maman où les aubes coulent dans leur aperçu
Les yeux de Maman sont source d’eaux douces…
Qui nourrissent toutes les roses de cette terre
La tresse des cheveux de Maman, une flamme de feu
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A ton avis…combien d’étoiles que j’ai
En ayant comblé par l’absence
Par la disparition d’ici et d’ailleurs
Et dans tes yeux des envies et désirs
Tu es venue pour aiguiser les valises,
Derrière un visage qui démontre les rêves
Ton inquiet humeur devient un théâtre pour les canaris amateurs…
Tu es couvert par le départ
Lorsque tu perds le bon sens du parcours
Lorsque tu es captivé par le désastre
Quand tu titubes
Quelle mer attire ton chagrin ?
Quel chemin vierge serait délié par les enjambées ?
Quelle astre serait-t-il détenu pour l’embrassa ?
On dit ;
Elle embrasse les fonds des poèmes…
Elle embrasse la sécheresse d’hiver
Elle embrasse la cadence des murmurassions des tendrons
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Deux poèmes
Les célestes phrases le captent
Il courtise une rose qui amalgame les sites
Et démolit le vieux soleil
Et a abusé des bourgs défendus
Où il y aurait une balle visant sa tête
Il ouvre son bec et dégage un sourire et fleur
Qui suspendent des lances de ce lieu
أ” mon ami
Tu m’as trouvé un cadavre embrasse la cité de l’inconnu pareil à
Un signe de cette ère,
Tu m’as trouvé un bouquet de lueur
Un cadavre a démesurée la Douane de cet endroit
Et un autre dans la chapelle de prêtre
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La distance franche entre ces branches
Je ne vais pas trop loin
Mon visage, une image d’une forêt
Il se manque une goûte d’amour
Et ouvre ses portes, des rêves, et des désirs
Mon visage est un souvenir
Qu’il attend les sueurs
Je tends le tronc tel une émotion
Vers les astérisques illuminant la joie..
Je tends le tronc tel une émotion
Vers l’horizon qui délie les fleurs
Une mémoire des ambitions à plus forte raison des désirs des ères.
Je tends la branche en aube vers l’avenir de l’essence de songerie
Unie avec les ailes crève-la-faim.
Et puis j’attends
De l’enfance un grain de passion, une grappe de vert pomme
De mon rêverie suprême.
Idem
Qu’avec tous les désirs, tous les futurs Noëls ….je vais attendre…
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