Plainte d’un poème
En pleine nuit sombre, une humble voix m’éveilla
D’une harmonieuse mélodie, calmement, me chatouilla
Oh cher bien aimé, il y avait longtemps
Que je t’attendais à tous les temps
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Au lever de l’aube, au coucher du soleil
Dans mes rêves, mon sommeil, dans ma veille
Mes jours et mes nuits, semblables, avaient succédé
Comme une fumée d’un cendrier cauchemardé
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La lune et le soleil m’ont parlé de toi
Tu es poète, doux, aimable, courtois
Je t’avais cherché dans la terre et les cieux
Dans les fleurs, dans les cœurs et les yeux
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J’ai voyagé à travers les divers univers
A t’interpeller l’été, l’automne, le printemps et l’hiver
Sans sentir du chagrin, Sans perdre l’espoir
A vous retrouver quoiqu’il soit à vous voir
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En vain vous étiez là, exilé sans aucune patrie
Combattant, la haine, l’oppression et le mépris
Soyez tels mes célèbres poètes que je connais
Personne n'y est, tous mouraient
Lamartine,Victor Hugo, Alfred de Musset et Voltaire
Paul Verlaine, François Villon, et Charles Baudelaire
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Pour avoir la précieuse perle du collier
Ecoutez cher mon petit monstre chevalier
Il vous faut être héros pour fondre la gloire
Courageux, l'épée en main, chanter la victoire
Je suis le poème trivial opprimé
Rendez- moi ma réhabilitation cher bien aimé
D' après " MILOUD GUENFOUD"
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