LALLA MMA, maman chérie! I
A toi maman qui as combattu noblement après la mort de papa pour que nous soyons ce que nous sommes aujourd'hui. A toi maman, je rends ce grand hommage! Que Dieu te garde pour nous tous. Si maman, j'ai à te remercier pour quelque chose, c'est d'abord pour ta décision de ne pas refaire ta vie et de rester avec nous, nous aidant sans relâche, à devenir, mes frères et moi, ce que nous sommes. Car si tu n'étais pas là maman, nous aurions été bergers comme le souhaitaient nos ennemis. Ensuite, je te remercie, maman pour le grand AMOUR que tu as su garder intact pour feu ton mari, notre père chéri. Merci maman pour ta noblesse, pour ton abnégation, pour ta jeunesse consacrée à tes enfants, pour le grand combat que tu as mené avec tes méthodes naïves mais certaines, contre les désirs de nos ennemis qui te demandaient avec beaucoup trop d'insistance de m'empêcher d'aller à l'école et de m'obliger à travailler pour assurer le pain quotidien de la famille. Merci maman pour ta vigilance et ta perspicacité toi qui considérais l'école, malgré ton ignorance, comme l'unique lueur éclairant notre chemin à nous tous. Cétait pour toi la seule heureuse issue. Tu avais raison LALLA MMA , maman chérie. Merci maman pour tes gronderies, pour tes méchancetés passagères, pour tes conseils alarmants, pour le pain noir de la farine d'orge que tu nous confectionnais, pour des repas improvisés que tu nous préparais pour que nous résistassions à la faim qui nous serrait l'estomac à l'époque. Merci maman , que Dieu t'accorde de la bonne santé et la joie de vivre. I
Je te vois encore, comme si c'était hier, moissonner la luzerne avec TATA ALLAL, que Dieu ait son âme. ô! Maman chérie! Pardonne- moi le bon enfant que je n'ai pas pu être, pardonne-moi le confort tant rêvé dans lequel je n'ai pas réussi à te faire vivre. ô! Maman chérie! Pardonne- moi les années de mon adolescence acrimonieuse. Je garde encore gravées dans la mémoire mes années de OUALEGH où je devais, âgé de six ans, irriguer la ferme dont s'occupait papa et tu venais m'y aider car je pleurais chaque fois que le courant, fort, emportait la boue que j'utilisais pour guider le passage de l'eau d'une parcelle irriguée vers une autre sèche. I
Mustapha EL OMARI, 1984
A toi maman qui as combattu noblement après la mort de papa pour que nous soyons ce que nous sommes aujourd'hui. A toi maman, je rends ce grand hommage! Que Dieu te garde pour nous tous. Si maman, j'ai à te remercier pour quelque chose, c'est d'abord pour ta décision de ne pas refaire ta vie et de rester avec nous, nous aidant sans relâche, à devenir, mes frères et moi, ce que nous sommes. Car si tu n'étais pas là maman, nous aurions été bergers comme le souhaitaient nos ennemis. Ensuite, je te remercie, maman pour le grand AMOUR que tu as su garder intact pour feu ton mari, notre père chéri. Merci maman pour ta noblesse, pour ton abnégation, pour ta jeunesse consacrée à tes enfants, pour le grand combat que tu as mené avec tes méthodes naïves mais certaines, contre les désirs de nos ennemis qui te demandaient avec beaucoup trop d'insistance de m'empêcher d'aller à l'école et de m'obliger à travailler pour assurer le pain quotidien de la famille. Merci maman pour ta vigilance et ta perspicacité toi qui considérais l'école, malgré ton ignorance, comme l'unique lueur éclairant notre chemin à nous tous. Cétait pour toi la seule heureuse issue. Tu avais raison LALLA MMA , maman chérie. Merci maman pour tes gronderies, pour tes méchancetés passagères, pour tes conseils alarmants, pour le pain noir de la farine d'orge que tu nous confectionnais, pour des repas improvisés que tu nous préparais pour que nous résistassions à la faim qui nous serrait l'estomac à l'époque. Merci maman , que Dieu t'accorde de la bonne santé et la joie de vivre. I
Je te vois encore, comme si c'était hier, moissonner la luzerne avec TATA ALLAL, que Dieu ait son âme. ô! Maman chérie! Pardonne- moi le bon enfant que je n'ai pas pu être, pardonne-moi le confort tant rêvé dans lequel je n'ai pas réussi à te faire vivre. ô! Maman chérie! Pardonne- moi les années de mon adolescence acrimonieuse. Je garde encore gravées dans la mémoire mes années de OUALEGH où je devais, âgé de six ans, irriguer la ferme dont s'occupait papa et tu venais m'y aider car je pleurais chaque fois que le courant, fort, emportait la boue que j'utilisais pour guider le passage de l'eau d'une parcelle irriguée vers une autre sèche. I
Mustapha EL OMARI, 1984
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