Certains jobards, enflammés par le déroulement tragique des soulèvements populaires auxquels assistent nos pays arabes, dont le véritable effet n’a d’égal que l’immense chaos dans lequel sont plongés nos peuples démunis, me demandent ce que je pense de ce qu’il est vicieusement convenu d’appeler « le printemps arabe ». Ma réponse? Much Ado about Nothing, Shakespeare l’a si bien résumé. Quoique je préfère la sagesse de l’analphabète arabe qui professait il y a des milliers d’années avant Shakespeare : m
مالي أسمع جَعْجَعَة و لا أرى طِحْناً؟!»ة.»
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